Outsphere, tome 1 de Guy-Roger Duvert

[SERVICE PRESSE]

Imaginez… Notre planète Terre à feu et à sang, un peuple décimé, des pandémies meurtrières… aucune chance de s’en sortir indemne et pourtant dans ce chaos environnant, une unique possibilité de survie : Eden. Planète de l’espoir, planète du renouveau, tout est à refaire, tout est à découvrir… mais si derrière ce vent d’espérance se cachait milles et un danger ? Découvrez Outsphere, tome I de Guy-Roger Duvert, livre en autoédition.

Je remercie l’auteur pour l’envoi de son livre et de sa confiance.

Partie I : À la découverte du roman

> La couverture

Un petit coup de cœur pour cette couverture fidèle aux descriptions faîtes par l’auteur. Telle une photographie, elle permet d’appréhender avec facilité l’univers créé par Guy-Roger Duvert et nous donne sans équivoque le ton du roman.

> Description narrative et compagnies

Le genre du roman est de la Science-Fiction. Plus précisément nous évoluons dans de la planet opera. La planet opera est un sous-genre de la science-fiction dans lequel l’histoire se déroule sur une planète étrangère à la nôtre. Les colonisateurs doivent apprendre à y vivre et à la découvrir.

Le livre est séparé en sept parties.

Nous sommes en point de vue omniscient, c’est-à-dire que le lecteur connaît toutes les pensées, le passé, les intentions… des personnages.

> Résumé

Quatre-vingts ans auparavant, sur le vaisseau l’Arche dans des caissons cryogéniques, une partie des terriens quittait la planète Terre, terre de chaos et de désolation, pour rejoindre une nouvelle planète synonyme d’espoir et de renouveau : Eden.

Là-bas, tout est à refaire, tout est à revoir, mais les terriens sont loin d’avoir dit leur dernier mot. Conscient de franchir les frontières d’un monde inconnu, militaires et scientifiques sont bien décidés à dompter ce nouveau monde et y percer tous ses secrets. Cependant, leur ignorance risque bien de leur coûter la vie car les dangers deviennent de plus en plus nombreux et menaçants.

Malgré tout, rien n’entacherait leur souhait de construire une nouvelle société de paix. Rien ? Rien n’est moins sûr… Entre l’arrivée d’un nouveau vaisseau inconnu, la découverte d’une société primitive à quelques kilomètres et l’ambition, la soif de pouvoir et de domination propre à de nombreux humains, cette paix tant voulue risque bien d’être compromise et anéantie.

Un monde. Une volonté. Vivre en paix.

Mais pour combien de temps ?

Partie II : Mon Avis

Points positifs

> Le récit

À l’instar de son roman Backup, livre dont vous pouvez retrouver la chronique ici, les décors et l’univers sont parfaitement mis en place. Grâce à ses précisions, il est facile d’identifier facilement l’environnement créé par Guy-Roger Duvert. Ce roman pourrait être aisément adapté au cinéma, rien n’est laissé au hasard, tout est bien orchestré et pensé. L’auteur ne laisse passer aucun détail. La plume est agréable à découvrir et cette ressemblance avec des films tels qu’Avatar de James Cameron, pourra plaire aux adeptes du genre.

Rebondissements et suspens s’enchaînent sans aucun temps mort jusqu’à la fin. Disséminés au fil des pages, ils permettent aux lecteurs de ne pas s’ennuyer. Le danger est partout, aussi bien intérieur qu’extérieur. La planète de l’espoir perd petit à petit cet attrait et nous laisse apercevoir sa vraie nature et les terribles secrets qu’elle abrite.

Le livre est particulièrement intéressant au niveau des différentes époques historiques terriennes côtoyées en terre étrangère et des véritables connaissances scientifiques mêlées à la fiction. En effet, la technologie avancée ou les espèces plus évoluées que les terriens s’imbriquent sans difficulté à un peuple semblant sortir tout droit de la préhistoire. Il est particulièrement étonnant de ne pas ressentir une incohérence entre les deux. Au contraire, le paradoxe de la situation nous paraît totalement normal. Toutefois, l’écrivain ne s’arrête pas à la création d’individus primitifs et incorpore à son récit des édifices inspirés des Mayas, ou des peuples plus proche du Moyen-Âge ou des mentalités romaines… L’ensemble forme un texte original et diversifie la lecture.

L’intégration du mythe d’Atlantide dans un univers futuriste est une excellente idée. Par ce choix, l’écrivain sort des sentiers battus car cette légende se passe avant Jésus Christ et non durant la fin du monde.

Un autre aspect très agréable et déjà visible dans Backup, est les nombreux sujets de réflexion. À travers Outsphere, nous nous rendons compte que l’Homme est incapable de vivre en paix avec ses semblables. Très vite, l’Homme s’entretue pour des idéaux. Le problème, et nous en prenons conscience à travers les Atlantes, n’est pas d’avoir une opinion ou des croyances différentes mais bien un manque certain de communication et de remise en question entre chaque façon de penser. Les différences sont nécessaires pour avancer, évoluer et voir nos erreurs. Avec les êtres plus ou moins évolués par rapport aux terriens, nous constatons que la différence quelle qu’elle soit fait peur car elle représente un inconnu. D’ailleurs, l’inconnu est toujours vu comme un potentiel danger et le texte proposé par l’auteur le démontre.

> Les personnages

Les personnages terriens, et il en va de même pour certains Atlantes, ont un caractère distinct. Au même titre que les décors, Guy-Roger Duvert a une idée précise des individus peuplant les pages. De plus, malgré la quantité importante de protagonistes, nous ne sommes pas perdus.

Un élément très bien mené est le fait que chacun permet de découvrir un endroit ou des caractéristiques de la planète. Par l’intermédiaire de Kopper, nous nous concentrons sur la planète Olympe, avec un des soldats, nous faisons la rencontre des Edéniens, Bowman nous montre la dangerosité de certains lieux, avec Vincent, nous sommes immergés dans New Hope… L’écrivain ne s’est pas contenté de les faire évoluer dans Outsphere, il a également fait en sorte de nous faire voyager sur cette planète à la fois similaire et différente à la nôtre.

Points négatifs

> Le récit

Le point suivant n’est pas négatif mais repose uniquement sur un ressenti que je souhaitais partager.

Malgré les nombreux points positifs, je n’ai pas réussi à être transportée dans ma lecture. J’ai aimé cette similarité avec Avatar, film de science-fiction que j’apprécie énormément, et les sujets de réflexion mais ceci s’arrête là. Je pense que ce roman ne me correspond tout simplement pas.

> Les personnages

Je n’ai aucun point négatif par rapport aux protagonistes.

Conclusion

Dangers, rebondissements et suspens s’enchaînent avec brio et ne nous laissent aucun répit. Complété avec finesse par des sujets de réflexion, le roman nous permet de comprendre la nature humaine dans un univers et des décors parfaitement mis en place. Un récit original mêlant mythe de l’Atlantide, peuple préhistorique et êtres surdéveloppés avec succès. L’ensemble crée un mélange réussi et saura captiver les adeptes du genre. Un premier tome méritant amplement sa distinction et nous faisant voyager entre une forêt luxuriante, des cavernes secrètes et des épaves de vaisseaux mystérieux…

Note > qualité narrative

Le récit : 5/5

Les personnages : 5/5

La plume : 5/5

Note > ressenti personnel

Je n’ai malheureusement pas été transportée par ma lecture.

Citation tirée du livre :

En effet, recevoir un titre, une fonction, ne faisait pas quelqu’un de grand. Mais assumer ses fonctions, en accepter les risques, les difficultés, cela vous rendait plus grand, plus fort.

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